À notre connaissance, la sculpture la plus chère du monde au mois d'avril 2026. Belharra de COASTWEL — vague monumentale en inox poli et bois de chêne massif, pièce unique signée par l'artiste basque. Précédent record : L'Homme au doigt d'Alberto Giacometti, 141,3 M$ chez Sotheby's, mai 2015. Pièce Siglée MEB : inscription « MEB » gravée discrètement sur la pièce par l'artiste, certificat d'authenticité signé conjointement par COASTWEL et la Maison. Édition sans inscription disponible sur demande.
M · E · B
Le récit
Pendant des années, le titre de sculpture la plus chère du monde a été tenu par L'Homme au doigt d'Alberto Giacometti — une silhouette de bronze d'un mètre soixante-dix-sept, modelée en 1947. Une épreuve a été vendue 141,3 millions de dollars (≈ 132 millions d'euros) chez Sotheby's à New York le 11 mai 2015 (source : https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_most_expensive_sculptures).
Most Expensive Brand reprend ce titre — autrement.
La nôtre n'est pas une figure humaine de bronze. C'est une vague, sculptée par COASTWEL — artiste basque installé à Biarritz, sur la côte atlantique dont il tire ses formes. Belharra est le nom basque d'un haut-fond rocheux situé à quelques milles marins au large de Saint-Jean-de-Luz, qui ne lève qu'une poignée de fois par an, lorsque l'Atlantique réunit les conditions exactes pour y soulever des vagues de quinze mètres et plus — l'une des plus grandes d'Europe, l'un des spots de grosse vague les plus respectés au monde.
L'œuvre est exécutée en acier inoxydable poli, sur bois de chêne massif. Pas un atome de précieux. La force est dans la forme, pas dans la matière. Pièce unique, signée par l'artiste.
Le précédent record était un bronze de Giacometti. Le nôtre est l'océan basque. Le prix n'est pas dans la matière. Il
est dans la promesse : être, dans sa catégorie, l'objet le plus cher du monde. Rien de moins.